UNIVERSITE DU BURUNDI : COLLOQUE INTERNATIONAL OU PROPAGANDE ETHNIQUE?
Bujumbura, le 18/05/2012 (Le Témoin-Nyabusorongo). -Contrairement à ce que l’on entend dans les discours de tous les jours, la question ethnique au Burundi est loin d’être vidée. Les Burundais restent encore prisonniers de l’ethnisme et les extrémistes sont de plus en plus confortés par une sorte d’amnésie qui semble frapper certains. Au moment où le pouvoir en place met tout en œuvre pour que les Burundais puissent vivre en harmonie, il y a des associations et organisations voire même des institutions comme l’Université du Burundi qui font tout pour nourrir les extrémismes afin de replonger le pays dans le gouffre.
Quel crédit accorder aux rapports de Human Rights Watch ?

A droite : Neela Ghoshal, chercheuse de Human Rights Watch et au mileu Bob Rugurika, Rédacteur en Chef de la RPA
Cela fait des années que l’ONG Human Rights Watch sort des rapports trop critiques contre le pouvoir de Bujumbura, dirigé par le parti Cndd-Fdd. Ces rapports sont toujours basés sur des sources non crédibles mais d’aucun se demandaient comment Human Rights Watch procède et quelles sont les personnes qui fournissent des renseignements à cette organisation. Nyabusorongo a enquêté. Nous entamons une série de révélations qui, petit à petit, pourrons éclairer l’opinion sur cette organisation et ses agissements dans l’ombre.
Urgent ! Mukono est mort
Carmel, alias Mukono, celui qui a dirigé l’attaque de Gatumba qui a emporté la vie de plusieurs dizaines de vies humaines a trouvé la mort à Kiliba, en République Démocratique du Congo. Il était à la tête d’un groupe d’une vingtaine de combattants et revenait d’une réunion avec certains combattants d'Agathon Rwasa dont Nzabampama.
Human Rights Watch Rapport sur le Burundi - encore sous embargo
Publication sous embargo
Ne pas publier avant :
14h, mercredi 2 mai 2012 à Bujumbura
12h GMT, le 2 mai 2012
Burundi : Aggravation de la violence politique en 2011
Il faut agir rapidement pour mettre un terme à l’impunité et éviter de nouvelles tueries
(Bujumbura, le 2 mai 2012) – Plusieurs dizaines de personnes ont été tuées dans des attaques politiques au Burundi depuis la fin de 2010, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd'hui. Les meurtres, certains commis par des agents de l'État et des membres du parti au pouvoir, d'autres par des groupes armés d'opposition, traduisent l'impunité généralisée, l'incapacité de l'État à protéger ses citoyens, et l’inefficacité du système judiciaire.
Le rapport de 89 pages, « ‘Tu n’auras pas la paix tant que tu vivras’ : L'escalade de la violence politique au Burundi », documente les assassinats politiques découlant des élections de 2010 au Burundi. Ces meurtres, qui ont culminé vers le milieu de 2011, ont souvent pris la forme d’attaques de représailles par des membres du Conseil national pour la défense de la démocratie-Forces pour la défense de la démocratie (CNDD-FDD) et des Forces nationales de libération (FNL) de l’opposition. Dans la grande majorité des cas, les familles des victimes ont été privées de justice.
Le personnel de l’ONG « Refugee Education Trust (RET) » au Burundi recruté sur base ethnique
Bujumbura, le 15 avril 2012 (Le Témoin-Nyabusorongo). -La rédaction du Témoin-Nyabusorongo vient d’apprendre que plus de 99% des employés de l’ONG Refugee Education Trust (RET) au Burundi ont été recrutés sur une base ethnique que ce soit à son siège social à Bujumbura ou au sein de ses bureaux basés à l’intérieur du pays.
Ainsi, en plus de Madame Barbara ZEUS, Chef de Mission, qui est d’origine allemande, et Mademoiselle Natalia, Coordinatrice du projet, elle aussi d’origine étrangère, RET compte 22 employés dont 21 Tutsi et seulement un Hutu.
Dossier Manirumva : intrigues et liens qui ne trompent pas
Ernest Manirumva, ancien vice président de l’Olucome, a été assassiné dans la nuit du 8 au 9 avril 2009 à son domicile sis à l’avenue Sanzu, quartier Mutanga Sud, Commune urbaine de Rohero. Un crime crapuleux, ignoble, un crime qui ne peut laisser personne indifférent.
Dans la fraîcheur des faits, des investigations sont menées pour identifier les assassins, auteurs, commanditaires ou complices. Une première commission d’enquête est mise en place, mais n’arrive pas à tout déceler. Elle est policière. Plus tard, une deuxième voit le jour, mixte cette fois-ci, composée de magistrats et de policiers. Niet ! Elle sera également plus tard remplacée par une troisième commission mixte, laquelle progressera d’une façon remarquable jusqu’à satisfaire même les activistes de la société civile, qui se réjouiront de l’arrestation du premier suspect, le commerçant Hilaire Ndayizamba. Signalons que dans la lettre de nomination de cette troisième commission, il lui était demandé de collaborer étroitement avec la société civile.
Les hutus sont des grenouilles tombées dans du lait, dixit l’Abbé Adrien Ntabona
L’extrémiste abbé Adrien Ntabona vient encore une fois de cracher son venin contre l’ethnie hutu. C’était lors d’une messe en mémoire de feu Ernest Manirumva. L’abbé n’y est pas allé par quatre chemins, malgré la présence d’éminents hutu dont l’Honorable Sylvetre Ntibantunganya, ancien président de la république. Le langage du vieux garçon, « mushingantahe » de sac et de corde, qui, malgré son âge ne cesse de courir la gueuse, le jupon, n’a pas changé, du moins pas beaucoup. Ça se voit, ça se sait !
Tout au long de la crise qui a secoué le Burundi depuis l’assassinat du premier président hutu démocratiquement élu, Melchior Ndadaye, que ce barbon, dans ses homélies, comparait à toutes sortes d’oiseaux désobligeants, dévalorisants, humiliants, … pour l’injurier et le déshonorer, même de son vivant, il n’a jamais cessé de s’en prendre à ces «autres », comprenez bien ceux qui ne sont pas tutsi comme lui, … les hutu. Ça se voit, ça se sait !
Etat-Major du FRD : Le G4 a été arrêté. Seuls 4 seraient encore en cavale
Le G4 du FRD vient d’être arrêté par la Police nationale burundaise (PNB). Il se cachait depuis plusieurs mois dans la commune urbaine de Buyenzi où il a été cueilli par des éléments de la Police, en piteux état, amaigri et crotté. La première action de la police a été de lui donner à manger et de lui permettre de prendre un bain. Il s’appelle Eric Cishahayo, un déserteur de la Police, originaire de la province Mwaro, commune Bisoro. Plusieurs charges pèsent contre lui pour avoir déserté la police en amenant avec lui son arme de service et surtout pour avoir aidé un détenu, un certain
Evariste Kagabo, à s’évader de la prison centrale de Mpimba.
Kirigenda Marcel-Magnus demande de l'aide à Alfred Bagaya
Les malheurs de Marcel Magnus qui crie au secours, qui implore Alfred Bagaya pour qu'il lui vienne en aide. Nous ne pouvons que compatir aux douleurs de ce Munamarimwe rejetté par les siens, Alfred Bagaya et compagnie. En publiant ces échanges de mails interceptés par Le Témoin-Nyabusorongo, nul doute que les autorités Norvegiennes comprendront qu'il ne faut pas refouler notre ami Kirigenda Nyamutare Marcel-Magnus, qui crie sur les toits qu'il est bel et bien membre du FNL de "Son Excellence" Agathon Rwasa.
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Subject: RE: Cri d'alarme To: This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. CC: This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. ; This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. ; This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. ; This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. ; This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. ; This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. ; This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.


